Décrochage scolaire


Le Cnesco et le Centre international d’études pédagogiques (Ciep) ont organisé, en partenariat avec le Centre de recherche en éducation de Nantes (CREN – université de Nantes), une conférence de comparaisons internationales intitulée « Prévention et intervention : comment agir efficacement face au décrochage scolaire ? » (novembre 2017).

En résumé

Les politiques de lutte contre le décrochage scolaire, menées dans la continuité depuis plusieurs années, ont permis un net recul du décrochage en France. Cette baisse se traduit dans toutes les académies, certaines ayant réussi, en plus, à faire reculer ce phénomène dans les territoires les plus difficiles. Pour autant, un nombre important de jeunes sortent encore du système scolaire sans diplôme. Des moyens extraordinaires et coûteux doivent alors être déployés pour les identifier et leur proposer une « seconde chance ». Pour limiter au maximum ces actions de « raccrochage », il est nécessaire d’agir en amont, à la fois dans la prévention pour tous les élèves et dans des actions ciblées sur les élèves présentant le plus de risques.

Paroles de décrocheurs

Cette vidéo a été produite par Canopé Grand-Est.

Chiffres clés

  • En 2016, environ 450 000 jeunes, âgés de 18 à 24 ans, ne sont pas diplômés ou ont, au plus, le diplôme national du brevet, et n’ont pas suivi de formation au cours des quatre dernières semaines (Depp-Insee).
  • Le coût du décrochage scolaire à la collectivité pour une personne tout au long de sa vie est estimé à 230 000 euros (BCG, 2012).
  • En France, 11 % des élèves de 15 ans déclarent avoir volontairement manqué l’école durant une journée, dans les deux semaines précédant l’enquête (PISA 2015).
  • Toutes choses égales par ailleurs, un élève a près de 1,5 fois plus de risques de s’absenter si l’absentéisme est élevé dans son établissement (Monseur et Baye, Cnesco, 2017).

Synthèse et préconisations

Ressources

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