Quelles sont les grandes évolutions en matière de politique évaluative depuis 2014 ?
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À retenir
Brigitte Hazard dresse un panorama des évolutions engagées en matière de politique évaluatives en France depuis 2014 et des impacts de ces évolutions dans les classes :
- Il existe dans le système éducatif français des boussoles, comme le socle, les livrets, les programmes, les examens, les contenus des évaluations standardisées, qui fixent des directions évaluatives. Par exemple, la loi de 2013, qui précise que les modalités d’évaluation des élèves doivent évoluer pour éviter une « notation-sanction » et privilégier une évaluation dite positive, simple et lisible, valorisant les progrès. Par ailleurs, des circulaires et des documents d’accompagnement viennent aider à la compréhension et à la mise en œuvre de ces directions.
- Des frémissements d’évolution se font jour, en attestent des évolutions positives dans les classes, en particulier en maternelle (réflexion collective sur les outils de suivi des acquis, nouvelles modalités d’évaluation associant l’élève) et en élémentaire. Au collège, malgré des évolutions positives (évaluation plus intégrée à l’acte d’enseignement et moins perçue comme une finalité en soi, dimensions formatives plus prises en compte, etc.), une difficulté perdure : le suivi par les enseignants des progrès des élèves. Au lycée, la pression de la sélection et de l’orientation (et donc de la note) prend le dessus.
- La situation est donc contrastée dans les classes : l’évaluation est peu concertée et parfois peu cohérente dans ses finalités. Elle reste encore source de tension dans les équipes éducatives. Elle est très focalisée sur la note et sur la moyenne en particulier dans le second degré. Enfin, elle est régie par des exigences institutionnelles qui peuvent paraître contradictoires (notes vs compétences).

