Se doter d’indicateurs de bien-être à l’école : d’un pilotage systémique à un pilotage local ?
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À retenir
Benoit Galand s’intéresse à la mise en place d’indicateurs de bien-être au niveau systémique en Belgique francophone. Il questionne ensuite la pertinence de l’usage de tels indicateurs au niveau des établissements :
- Les notions de bien-être et de climat scolaire ne peuvent être réduites à un indicateur unique : en 2014, le gouvernement de la Communauté française de Belgique a lancé un vaste programme de réformes. Dans ce cadre, l’administration générale de l’enseignement a sollicité deux équipes universitaires pour proposer la mise en place d’indicateurs du bien-être à l’école et du climat scolaire. Les chercheurs ont conclu que ces notions étaient loin d’être univoques et ne pouvaient être réduites à un seul indicateur.
- Le travail de recherche a permis de constituer des indicateurs multidimensionnels du climat scolaire et du bien-être à l’école auprès des élèves, des équipes éducatives et des parents. Les indicateurs de bien-être reposent sur la perception de soi, tandis que les indicateurs de climat scolaire reposent sur la perception de l’environnement de travail/scolaire.
- La simple transposition de ces indicateurs systémiques au niveau local semble peu pertinente : des indicateurs choisis et adaptés localement – éventuellement inspirés des indicateurs systémiques – peuvent servir de points d’entrée et de suivi d’une démarche plus globale d’amélioration concertée.

