Quelles sont les nouvelles conceptions de l’évaluation en classe ?
Choisissez votre format de consultation
Lecture & Impression
TéléchargerFormat détaillé pour une lecture sur écran et l’impression.
Diaporama PDF
Support de présentation
TéléchargerSupport de présentation au format PDF pour consultation hors-ligne.
Auteur(s)
Vidéo de la ressource
Visionnez la présentation vidéo de cette ressource.
À retenir
Lucie Mottier Lopez présente les reconfigurations conceptuelles de la littérature actuelle pour dépasser la dichotomie entre évaluations formative et sommative.
- Les travaux de Bloom et al. (1971) ont mis en exergue la distinction entre évaluations formative et sommative.
– L’évaluation formative vise à soutenir les apprentissages des élèves. Elle permet de repérer les problèmes d’apprentissage et d’enseignement et de délivrer des feedbacks pour réguler l’enseignement et favoriser l’autorégulation de l’élève. Elle est caractérisée par le droit à l’erreur, la collaboration et la transparence entre l’enseignant et l’élève. Elle ne fait pas nécessairement l’objet d’un cadre formel, d’une note ou d’une trace.
– L’évaluation sommative vise à prendre des décisions qui servent à reconnaître institutionnellement les acquis des élèves. Elle est caractérisée par une logique de sélection et de compétition, la sanction de l’erreur et des intérêts divergents entre l’enseignant et l’élève qui gagne à « faire illusion ».
La tendance dans la littérature actuelle vise à réconcilier ces deux types d’évaluation :
- Dans la littérature francophone, des chercheurs développent des réseaux conceptuels autour de cette dichotomie permettant une spécification plus accrue des différentes fonctions de l’évaluation et de leurs interactions.
- Dans la littérature anglophone, des chercheurs proposent de centrer la réflexion autour de la finalité éducative de l’évaluation. Ils identifient plusieurs enjeux pour répondre à cette finalité, tels que : l’intégration de l’évaluation dans la nature des tâches proposées aux élèves, la mise en place de rétroaction, l’implication active de l’élève dans son évaluation, son autorégulation et son orientation, etc.

