Quels usages de la L1 et de la L2 pour favoriser la conceptualisation mathématique chez les élèves ?
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À retenir
Oumar Lingani s’intéresse aux usages possibles de la langue maternelle (L1) et de la langue de scolarisation (L2) pour favoriser la conceptualisation mathématique chez les élèves.
- L’Afrique subsaharienne est caractérisée par un fort multilinguisme. Dans ce contexte, les écoles bilingues cherchent à mobiliser à la fois la langue maternelle des élèves (par ex., dioula, fulfulde, moore, etc.) et la langue usuelle de scolarisation (par ex., français).
- Des recherches qualitatives (observations de classe, entretiens avec des élèves et des enseignants) menées au Burkina Faso suggèrent que le bilinguisme scolaire, en permettant aux élèves de mobiliser leurs connaissances et compétences mathématiques préalablement acquises en L1 dans une situation en L2, peut favoriser le transfert des apprentissages.
- Au-delà des difficultés liées à l’acquisition des concepts mathématiques, les élèves rencontrent parfois des difficultés d’ordre lexico-sémantique : celles-ci peuvent être dues à l’insuffisance de la terminologie mathématique en L1 (termes qui ne possèdent pas de traduction) ou aux lacunes linguistiques des élèves (manque de vocabulaire). Le transfert des apprentissages n’est alors pas garanti.

