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La collaboration enseignante au prisme des comparaisons internationales. Regards issus de Talis 2024

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À retenir

Noémie Le Donné analyse les relations professionnelles au sein des établissements scolaires et leurs effets sur la satisfaction, la collaboration et la réussite des élèves.
Une collaboration enseignante limitée, malgré une appétence réelle : les relations entre enseignants reposent à la fois sur la fréquence du travail collectif et sur le niveau de collégialité. Sur ces deux dimensions, la France apparaît en retrait : le travail en équipe reste peu développé et la collégialité a reculé ces dernières années. Pourtant, les enseignants expriment un intérêt marqué pour ces formes de collaboration, qu’ils associent à une meilleure satisfaction professionnelle. En début de carrière, cet enjeu est d’autant plus important que l’accompagnement reste limité, notamment en l’absence d’un tutorat structuré.
Un rôle clé du pilotage des chefs d’établissement : les relations entre enseignants et chefs d’établissement influencent fortement les dynamiques professionnelles et la qualité du collectif. En France, les enseignants sont moins nombreux qu’ailleurs à percevoir un pilotage mobilisateur (responsabilisation sur les résultats, soutien au développement des compétences). Par ailleurs, la satisfaction au travail apparaît fortement liée à la qualité de la relation aux élèves, soulignant l’importance du climat scolaire dans l’expérience professionnelle.
Une coopération encore limitée avec les parents : la collaboration avec les parents constitue un levier reconnu de réussite des élèves. Pourtant, elle reste peu développée en France (faible fréquence des interactions régulières). Cet écart avec les pratiques observées dans l’OCDE met en évidence un potentiel de renforcement des liens école-famille, au service des apprentissages et du suivi des élèves.