Enseignement professionnel


Le Cnesco et le Centre international d'études pédagogiques (Ciep), ont organisé, en partenariat avec le Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail (LEST) et le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), une conférence de comparaisons internationales : Orientation, formations, insertion : quel avenir pour l’enseignement professionnel (mai 2016).

Constats

Avec quelques 200 CAP et 100 baccalauréats professionnels, l’enseignement professionnel comprend de nombreuses spécialités aux résultats très hétérogènes. Si certains secteurs offrent une bonne insertion sur le marché du travail (mécanique automobile, énergie, génie climatique, …), d’autres concentrent les difficultés. Les spécialités tertiaires dont les effectifs sont les plus importants (commerce, vente, gestion, administration, …) présentent les plus mauvais taux d’insertion avec un taux de chômage autour de 30 % trois ans après l’obtention du diplôme. Dans ces spécialités, les filles, les enfants issus de catégories sociales défavorisées et de l’immigration sont surreprésentés.

Si de plus en plus de jeunes issus de l’enseignement professionnel poursuivent leurs études, leur réussite y est nettement plus faible que les autres bacheliers. Seuls 59 % des bacheliers professionnels inscrits en BTS décrochent leur diplôme, soit 26 points de moins que les bacheliers généraux (85 %).

À retenir

  • Un jeune sur trois est scolarisé, dans le second cycle de l’enseignement secondaire, dans l’enseignement professionnel.

  • L’enseignement professionnel comprend 200 CAP et 100 baccalauréats.

  • 1/4 des élèves dans l’enseignement professionnel sont des apprentis.

Ressources

 

Pour aller plus loin :